Le Salar - Le Sud Lipez

Publié le par Claude FAGES

Uyuni n’a absolument rien d’extraordinaire. L’attraction touristique de cette ville est son cimetière de trains qui est une importante collection de locomotives à vapeur et de wagons qui rouillent dans un champ. 

Le circuit pratiquement obligatoire avec le concours d’une agence est organisé par 4x4 de 6 personnes plus le chauffeur-cuisinier-guide. Ce fût une expérience agréable de traverser le Salar. C’est la plus grande réserve de sel au monde. Il est d’un blanc immaculé aveuglant, tranchant avec un ciel bleu pur sans un nuage. C’est une immense étendue très belle. On ne s’en lasse pas même s’il faut des heures pour en sortir. 

Au milieu est une spectaculaire île aux cactus, en faire le tour est aisé et évite de se mêler aux nombreux touristes qui préfèrent aller au mirador et offre de beaux panoramas.

Le volcan Tunupa 5432m jaillit du Salar donnant de magnifiques images. 
Dans ce périple se distingue deux paysages complètement différents. Le Salar blanc de blanc, une immense étendue vierge. Dans cette partie, le sel n’est plus exploité car trop pollué par l’activité touristique, une infime partie sera prélevée pour la construction, les prélèvements se font bien à l’intérieur non accessible. Le Sud-Lipez est un désert montagneux où pratiquement rien ne pousse sauf une touffe d’herbe bien piquante que les autochtones utilisent sèche pour bâtir le toit de leur maison et comme combustible. Les montagnes aux tons pastel y voisinent avec les sommets enneigés, trempant leur pied dans de splendides lagunes colorées. Une importante quantité d’oiseaux aquatiques dont 3 espèces de flamands roses y trouvent leur alimentation et en font leur lieu de reproduction. 

La piste traverse quelques geysers sulfureux et dangereux sous la vapeur desquels il n’est pas conseillé de s’arrêter. 

Des vigognes, ici et là, regardent passer ces véhicules poussiéreux qui empruntent leur territoire et évitent de croiser leur chemin. Un nandou esseulé traverse calmement le plateau à 4500m. Une viscacha peureuse reste perchée sur un superbe rocher rouge agitant ses longues oreilles.

Les roches sont érodées par un vent glacial en fin de soirée. Les Boliviens appellent cette région « froid extrême ». Les conditions spartiates des deux nuits dans les hébergements sommaires et froids du Sud-Lipez sont vite gommées par les splendides paysages et rencontres journalières sans oublier le silence qui s’en dégage.

Chacun peut solliciter son imagination afin de réaliser quelques photos dites "débiles" par certains. Malgré cela, tout le monde se prête au jeu et c'est un bon moment de rigolade.

Le Salar - Le Sud Lipez
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